Paris Fetish week-end : septembre 2010

Texte rédigé par Pierre Salo | News,Soirées | Jeudi 19 août 2010 18:04

Jeudi 9 septembre
de 11h30 à 19H30
DERNIÈRE CHANCE
Dernier jour pour bénéficier des tarifs réduits sur les préventes des trois grandes soirées fétichistes de la « Semaine Dèmonia » (9 au 11 décembre).
Boutique Dèmonia – 22 avenue Jean Aicard – 75011 Paris

Vendredi 10 septembre
de 17h00 à 02h00
SOIRÉE D’OUVERTURE DU STUDIO B8
Studio B8 – 8 rue de Beauce – 75003 Paris
Le nouveau restaurant chic, sexy & glamour.
Si vous souhaitez dîner, réservez votre table pour deux, pour quatre ou plus.
Cuisine ouverte à partir de 19 heures.
Réservations en cliquant ici : francis@alertecommunication.com

Samedi 11 septembre
de 17h00 à 22h00
VERNISSAGE EXPO PHOTOS « PIN UP »
par le photographe Dimitri Leprêtre
Studio B8 – 8 rue de Beauce – 75003 Paris
Le nouveau restaurant chic, sexy & glamour.
Si vous souhaitez dîner, réservez votre table pour deux, pour quatre ou plus.
Cuisine ouverte à partir de 19 heures.
Réservations en cliquant ici : francis@alertecommunication.com

Samedi 11 septembre
de 22h00 à 5h30
NUIT ÉLASTIQUE
Soirée spéciale DOMINATRICES
Caves Lechapelais – 7 rue Lechapelais – 75017 Paris
Tickets : 12 € (en vente chez Dèmonia)

Dimanche 12 septembre
de 05h00 à 10h00
AFTER B8
Studio B8 – 8 rue de Beauce – 75003 Paris
Entrée : 15 € (avec une conso comprise).
Réservations en cliquant ici : francis@alertecommunication.com

• Clara Morgane dans un clip très fétichiste (et un peu SM)

Texte rédigé par - | Vidéos | Mardi 3 août 2010 08:08

• Lady Gaga renonce au sexe

Texte rédigé par - | News | Mardi 3 août 2010 07:30

La chanteuse excentrique Lady Gaga, qui vient de reprendre sa relation avec son ex petit ami Luc Carl, pense que le sexe pratiqué de façon trop régulière peut être un frein à sa créativité artistique.

Elle a déclaré au magazine Vanity Fair: « Je baise, mais je ne cherche pas une trop grande promiscuité. J’ai le sentiment étrange que si je couche avec quelqu’un, cette personne va me voler ma créativité par mon vagin ».

Lady Gaga – Stefani Germanotta de son vrai nom – avoue avoir peur de se caser, car elle a beaucoup de mal à accorder sa confiance. La pop star de 24 ans a expliqué: « Je suis perpétuellement seule. Je me sens également seule quand je suis dans une relation. C’est ma vie en tant qu’artiste ».

La chanteuse a également levé le voile sur son single « Bad Romance » – en admettant que le titre et les paroles sont directement inspirés par sa propre vie. Elle a expliqué: « Je suis attirée par les sales histoires. Dans ma chanson « Bad Romance », je me demande si c’est moi qui me dirige continuellement vers ce type de relation ou si ce sont elles qui viennent à moi ».

• Une soirée télé spéciale Dita Von Teese

Texte rédigé par - | Art fétichiste,News | Mardi 27 juillet 2010 22:23

Le samedi 14 août, Paris Première consacre sa fin de soirée à Dita Von Teese. Dès 22h15 retrouvez un Hollywood Stories dédié à la pin-up des temps modernes.

Strip-teaseuse passionnée par le burlesque, le fétichisme et le glamour des années 50, elle est adepte des numéros d’effeuillage plus chics les uns que les autres. On retiendra notamment son numéro dans un verre géant de Cointreau. Sa popularité est montée d’un cran après son mariage avec le chanteur Marilyn Manson, dont elle est aujourd’hui divorcée. Elle se produit actuellement dans le monde entier dans un spectacle haut en couleurs et en sensualité, qui séduit par son aspect rétro. Son passage au Crazy Horse en 2009 a été très remarqué. Elle défile également pour Jean Paul Gaultier et d’autres couturiers qu’elle inspire fortement.

Enfin à 23 heures, les numéros de Dita Von Teese seront décryptés : la fumeuse d’opium, le ballon d’hélium et aussi le verre de Cointreau, des numéros érotiques devenus aujourd’hui cultes.

• Petites news en pagaille

Texte rédigé par Pierre Salo | News,Soirées | Mardi 27 juillet 2010 21:31

• Durant tout l’été, le célèbre club SM gay parisien, le Full Metal propose chaque lundi une soirée COCKRING ONLY où vous ne pourrez porter en tout et pour tout (et la nudité est obligatoire) qu’un simple cockring. Si ce n’est pas la version ultime du dress code alors je ne sais pas ce que c’est.
Full Metal – 40 Rue du Marché des Blancs Manteaux – 75004 Paris
Site web : www.fullmetal.fr

• Pas de vacances pour les GOÛTERS DU DIVIN MARQUIS qui accueilleront comme à leur habitude les amateurs de SM dans une ambiance détendue mais néanmoins intense chaque vendredi après-midi du mois d’août (à l’exception du 13 août où les « Goûters » font relâche).
Cris et Chuchotements – 9 rue Truffaut – 75017 Paris
Site web : www.gouters-du-divin-marquis.com / Téléphone : 06 37 13 20 33

UNIFORME RUSSE. Une soirée fétichiste n’a rien trouvé de mieux pour illustrer toute leur communication (flyers, site web…) que d’habiller leur modèle avec un uniforme de l’armée russe (en latex mais bon, ce n’est guère visible). La Russie s’étant illustré ces dernières années par une répression constante et violente des Gay Pride locales (où il faut « défiler » au pas de course pour éviter de se faire tabasser par la police et les groupes réactionnaires) c’est un choix particulièrement surprenant. Au départ, nous avions pensé qu’il s’agissait de second degré, en fait il n’en est rien. De là à penser que certains fétichistes ne se sentent aucunement solidaires avec la communauté homosexuelle, il n’y a qu’un pas… que ceux-ci ont franchi sans élégance.
UNIFORME RUSSE (SUITE). Et avec stupidité aussi, puisqu’après avoir publié cette news, nous apprenons que les responsables de ce flyer étaient convaincus qu’il s’agissait d’un uniforme soviétique. Ils confondent donc la Russie de Poutine avec l’Union Soviétique dont les drapeaux sont pourtant très très différents. Comme c’est beau l’inculture ! Ça promet.

• Fin juillet, vous êtes déjà plus de 300 à avoir acquis votre place pour la NUIT DÈMONIA 2010. Cinq mois avant la soirée (dont la date est fixée au 9 décembre) c’est plus que prometteur.
Un record d’affluence en vue ?

ARCHIVES PHOTOS SOIRÉES FÉTICHISTES. L’équipe de la Nuit Élastique a fouillé ses archives photos et retrouvé des centaines d’images réalisées lors de nombreuses soirées passées. Réalisées par Rik-Art, Laurent Viteur et Patrick BLL celles-ci n’avaient pas été publiées jusqu’ici et viennent compléter les galeries photos déjà en ligne depuis longtemps. Que ces soirées datent de 2007, de 2009 ou de cette année, elles trouvent enfin leurs places respectives dans les archives. Et les archives photos de la Nuit Élastique, qui couvrent pas moins de 12 années, sont à la fois pleines de surprises, de nostalgie et de bons souvenirs.
Pour accéder à ces galeries photos non censurées, cliquez ici : www.nuit-elastique.com

• Patrice Catanzaro présente Clémentine Little Doll

Texte rédigé par - | Mode fétichiste,Soirées | Lundi 26 juillet 2010 10:24

Patrice Catanzaro, le créateur fetish des nuits parisiennes, vous invite à découvrir les créations de sa petite protégée, Clémentine Dubos, avec sa marque Clémentine little Doll.

La première collection de Clémentine est sous le signe de la gourmandise.

Clémentine Little Doll est la bulle de douceur et de poésie qui manquait à l’univers sexy fétichiste. Lingerie, corsets et petites robes se déclinent dans des coloris gourmands pour souligner les courbes féminines et utilisent des éléments modulables pour varier les possibilités.

Les matières et fournitures sont de grande qualité : vinyle bi stretch, vinyle double enduction, couleurs sur- mesure, tulle de fabrication française.
Le design de CLD tire son inspiration d’un univers mêlant le romantisme à la gourmandise, la pin-up à la princesse.

Patrice Catanzaro : « Mon plus grand projet du moment est de faire découvrir à tout le monde le talent d’une jeune créatrice que j’ai découvert il y a six mois : « Clémentine Little Doll ». À travers elle, j’ai l’impression de me retrouver à 20 ans. Son style et sa sensibilité se rapprochent de moi et de mon univers, tout en étant différent et complètement nouveau. Elle gravite dans un univers fétichiste très moderne peuplé de poupées acidulées. Elle nous raconte des histoires merveilleuses et sait nous faire rêver, sa vision très féminine de la femme ne pourra laisser personne insensible. »

Clémentine little Doll défilera avec ses nouvelles créations sur la scène de la Nuit Dèmonia le jeudi 9 décembre 2010 à La Machine entre 22 heures et minuit : www.nuit-demonia.com

© Photo : Andy Julia

• « La Femme est un Art » : Christophe Mourthé livre les dessous de sa vie

Texte rédigé par - | Art fétichiste,Mode fétichiste,News | Samedi 24 juillet 2010 22:47

C’est l’un des plus célèbres photographes érotiques, enfant turbulent du monde de la nuit, qui sait transcender en images les codes de la séduction féminine, et la beauté exacerbée des femmes ! Christophe Mourthé vient de publier « La Femme est un Art » (photo ci-contre, cliquez pour agrandir, Christophe Mourthé et Zdenka, l’un de ses modèles favoris), sa biographie secrète, un ouvrage où il livre les dessous de sa vie de photographe vedette de l’érotisme, les secrets des starlettes de l’image qu’il a immortalisé, le monde du fétichisme, et autres révélations du monde sulfureux de la nuit (1)…
Le Bordelais Christophe Mourthé, né en 1959, parle ainsi de « sa jeunesse dorée entre sa maman protectrice, sa tante blonde comme le soleil et sa nounou habillée en cuissardes, mini-jupe et décolleté plongeant. » De quoi vous faire aimer être entouré de femmes, déjà… L’enfant des libertés sexuelles des années 1970 va rapidement affuter sa fibre artistique et sa passion de retranscrire en photographies l’éternel féminin et ses fantasmes. En voyage à Amsterdam, à 16 ans, d’abord, où il découvre notamment les femmes libérées, Blondie ou le groupe Abba. Mais aussi dans l’univers bouillonnant, de 1978 à 1983, de la boite de nuit parisienne « Le Palace » et de son mentor Fabrice Emaer, où éclot une génération d’artistes dans tous les domaines : Thierry Mugler, Jean-Paul Gaultier, Chantal Thomas, Nina Hagen, Blondie, Thierry Ardisson, Kenzo, Houellebecq, Louboutin et bien d’autres… Christophe Mourthé devient rapidement un précurseur de l’école des « fétichistes », comme son ami Patrice Catanzaro pour lequel il immortalise aujourd’hui ses créations fetish. Un style à part entière anonciateur d’une tendance de la mode désormais en pleine expansion. À 19 ans, Mourthé devient photographe de théâtre et de music-hall, et va forger son inspiration en observant le style de maîtres de l’image et de la mise en scène comme Zeffirelli, Federico Fellini, Peter Stein, ou Peter Brook. Line Renaud sera l’une de ses chances, et il fera les photos de la pièce : « Le Père Noël est une ordure ». Puis tout s’enchaîne : il collabore au monde de la mode et aux plus grands magazines de charme (Playboy, Penthouse, Newlook, Lui, Vogue, Max, etc.). Il va immortaliser les plus grandes stars du cinéma et de la scène musicale, de Jean Marais à Mylène Farmer, en passant par Arielle Dombasle. Christophe Mourthé révèle aussi des stars du X, ou contribue à la notoriété de Dita Von Teese en Europe, avec toujours le même objectif : retranscrire la personnalité de ses modèles féminins en métamorphosant et transfigurant souvent le réel. Le photographe est aussi un réalisateur de films qui a collaboré notamment pour Canal + (avec Katsuni, Mélanie Coste, et Tiffany Hopkins), et qui réalise des clips comme avec Dita von Teese ou Zdenka.

(1) « Le Femme est un Art », par Christophe Mourthé, 325 pages illustrées, inclus et offert un DVD contenant des extraits de making of indiscrets et de courts-métrages inédits. 28,50 euros port inclus. Pour les 100 premières commandes, un tirage couleur 13 X 18 cm signé et numéroté par le photographe. Commande et paiement par chèque à : ED. Christophe Mourthé, BP 49, 75 861 Paris Cedex 18.

• Tenue fétichiste obligatoire : il n’y a pas de débat

Texte rédigé par Francis Dedobbeleer | Billet d'humeur | Mardi 20 juillet 2010 14:38

C’est un classique, presque du comique de répétition, il se trouve toujours, tous les six mois environ, deux ou trois personnes pour se lancer dans des attaques contre le principe du « dress code » dans les soirées fétichistes. C’est un débat qui me fascine à chaque fois tant je n’en comprends ni le sens, ni l’intérêt.

Alors, depuis un an j’ai tenté de comprendre pourquoi ces personnes s’acharnent à ce point sur ce point précis. Il y a globalement deux raisonnements : celui des machos qui confondent soirée fétichiste avec un club de strip et les purs sadomasochistes qui envient les soirées fétichistes pour leurs tarifs attractifs.

Et c’est vrai que les soirées vinyle, latex et cuir pratiquent des tarifs sans commune mesure avec les soirées purement SM. Dans les premières vous payez entre 12 à 20 euros pour pouvoir entrer tandis que les secondes vous coûteront jusqu’à 100 euros. Cela ne s’explique pas exclusivement par des vieilles habitudes (les clubs SM sont assez proches des clubs échangistes dans leur mode de gestion, tandis que les soirées fétichistes se rapprochent plus, dans leur modèle financier, des soirées rock, techno ou gothiques) mais aussi par des services très différents. Le décor et le matériel d’un club SM ont un coût qui n’a rien à voir avec celui de la location d’une discothèque. Le public est lui aussi forcément moins nombreux dans un club SM, pour des raisons de sécurité et de convivialité. Il est donc difficile de baisser ses prix au niveau de celui du milieu fétichiste.
C’est ce qui motive certains pratiquants SM à exiger, le terme est bien celui-là, de pouvoir entrer dans les soirées fétichistes sans être tenu de s’habiller en vinyle, latex ou cuir. Et si vous osez répondre qu’il s’agit exclusivement d’un rendez-vous exclusivement destiné aux amoureux de ces trois matières, vous voilà bon pour une engueulade musclée où vous vous ferez traité de censeur. C’est oublié un peu vite que les amateurs de domination, de soumission et de SM sont les bienvenus depuis toujours dans les soirées fétichistes pour peu qu’ils soient également fétichistes. C’est oublié aussi de s’adresser aux propriétaires de clubs SM pour leur demander de revoir leurs tarifs mais ça, personne ne l’ose.

Au-delà il ne reste guère que quelques défenseurs de l’élitisme vestimentaire pour critiquer le mode de sélection à l’entrée des soirées. Ceux-ci voudraient que seuls les personnes ayant adopté un look original puissent entrer, une sélection qui se ferait donc à la tête du client et selon la subjectivité du personnel chargé de cette mission. Il faudrait donc, non pas seulement être fétichiste de ces matières, mais avoir du talent ou… de l’argent. C’est une vision des choses (qui ne fonctionne guère qu’à Londres), ce n’est pas la mienne. Il y a bien eu des tentatives en ce sens en Belgique & en France mais ce ne fut jamais concluant, très loin d’être concluant d’ailleurs.

Enfin, il y a l’absurdité de désirer une soirée fétichiste sans « dress code » pour une série de raisons :
• c’est un peu comme vouloir entrer dans un club gay mais en voulant que ce soit plein d’hétéros
• pour les vrais fétichistes du vinyle, du latex et cuir ce n’est pas une punition ou une obligation de porter des tenues dans ces matières, c’est une chance et un plaisir
• la seule différence entre une soirée ordinaire et une soirée fétichiste est justement le fait que tous les participants y respectent cette règle, sans celle-ci il s’agirait d’une soirée comme tant d’autres

Conclusion : libre à chacun d’organiser la soirée de son choix avec les règles qui sont les siennes mais bon, soyons sérieux, on ne me fera jamais appeler « soirée fétichiste » une soirée qui ne l’est pas. Et je ne vois pas pourquoi cela mériterait discussion ou débat.

Francis Dedobbeleer

• Vidéo : lesbiennes SM & masque à gaz

Texte rédigé par Pierre Salo | Vidéos | Mercredi 14 juillet 2010 14:39

Titre : « De la souffrance jusqu’à en jouir »
Quand on a une salle spécialement conçue, du matériel et une splendide femme soumise rien que pour soi, on peut se laisser aller pendant des heures. Deux nanas, une maîtresse et son esclave, nous offrent une séance qui ne laissera personne de marbre. La blonde a la face recouverte d’un masque à gaz et doit ramper devant sa maîtresse, qui frappe son beau cul à grands coups de cravache. Cette paire de fesses l’excite tellement qu’elle la torture sous tous les angles, allongé, debout, et la fait rougir comme une tomate. Accrochée à sa croix en bois, l’esclave est encore plus bandante. Son soutien-gorge en cuir peine à retenir ses nichons, qui se font attraper et pincer par la maîtresse. Le cliquetis des chaînes nous plonge dans un envoûtement sensuel au possible, accompagné des petits gémissements de l’esclave sous son masque. Son pétard parfait reçoit des fessées de plus appuyées, et chaque claquement lui envoie des décharges électriques dans tout le corps. Soumise aux tortures de sa maîtresse, elle donne entièrement sa plastique de rêve et sent la jouissance l’envahir brusquement…
Télécharger cette vidéo.

• Scène fétichiste : le mépris ça suffit !

Texte rédigé par Francis Dedobbeleer | Billet d'humeur | Mercredi 7 juillet 2010 16:30

Il était temps que cela prenne enfin fin. Nous n’en pouvions plus de cette suffisance et de cette prétention, de cette prétendue supériorité érotique, de cette élégance fumeuse. Non le SM et le fétichisme ne forment pas des types de sexualité plus raffinés que les autres. Non le fétichisme n’est pas une forme asexuée ou soft de l’échangisme ou du libertinage.

Il en aura fallu des années pour voir les derniers militants hautains de cette école du mépris se retrouvent bien démunis devant des salles aux trois quarts vides aux ambiances glaciales, mais là c’est fait et c’est définitif, nous allons pouvoir respirer, mouiller et bander librement.

Si l’on peut s’extasier devant la beauté d’une photographie, d’un dessin ou d’une peinture d’inspiration fétichiste et prendre du plaisir un verre de Champagne (ou de vin en cubi) lors d’un vernissage à la main à discuter entre amateurs, il ne faudrait pas confondre une soirée fétichiste avec un défilé de mode, une soirée mondaine (et guindée) ou, justement, un vernissage. Une fête c’est une fête, le fétichisme c’est du sexe, une soirée fétichiste c’est un rendez-vous festif et érotique.

Dorénavant les choses retrouveront, dans la scène fétichiste, leurs places respectives, celles qu’elles n’auraient jamais dû quitter si elles n’avaient pas subi une forme terrorisme anti-sexe par des frustrés sans talent se réfugiant dans une idéologie proprette donc forcément dégueulasse puisque méprisante envers les autres. Le fétichisme c’est du sexe et le sexe est une fête.

• Soldes : ça démarre à fond

Texte rédigé par Pierre Salo | News,Publicité | Vendredi 2 juillet 2010 17:56

Quelques images valent bien mieux qu’un long discours, voici quelques photos (mais nous aurions pu en prendre beaucoup d’autres) où nous montrons avant tout l’ampleur des réductions appliquées (de 30% à 60%) dans notre rayon spécial soldes. Et encore ne s’agit-il ici que du rayons vêtements femmes, il y a également de nombreux articles soldés dans le rayon homme, vidéo et sextoys. Et comme chez Dèmonia les soldes sont de vrais soldes, ces articles sont souvent les derniers exemplaires en rayon et ne reviendront jamais. Raison de plus pour vous précipitez dans la boutique, sans perdre une semaine !

• Des milliers de vidéos en ligne

Texte rédigé par Pierre Salo | Vidéos | Mercredi 30 juin 2010 03:46

• Reportage photo : Cosy Party 3

Texte rédigé par Francis Dedobbeleer | Reportage | Mercredi 30 juin 2010 03:20

Magnifique ambiance que celle de la COSY PARTY de juin 2010. Une ambiance chaleureuse, érotique, des démonstrations de bondage et de shibari permanentes, un buffet dont personne n’est parvenu au bout, des tenues sublimes… Tout cela n’est pas complètement rendu par l’un de nos photographes attitrés, le Breton en hauts talons, Patrick BLL qui plus que du reportage ne photographie que ce qu’elle aime (latex et dominas avant tout) et c’est très bien ainsi. D’autres photographes ont donné ici et là (sur Facebook et leurs sites personnels) leur propre vision de la même soirée. Et ça aussi c’est passionnant.

Devenue le plus important rendez-vous des amateurs de bondage & de shibari en France, la prochaine édition de la COSY PARTY aura lieu dans le cadre de la SEMAINE DÈMONIA, le lendemain le la NUIT DÈMONIA.

Les tickets sont d’ores et déjà disponibles, plus vous les achèterez tôt moins chers vous les payerez. L’entrée pour la COSY PARTY est également proposée dans le PACK 3 SOIRÉES (Nuit Dèmonia + Cosy Party + Croisière Élastique).

Vendredi 10 décembre 2010 de 21h00 à l’aube
CAVES LECHAPELAIS – 7 rue Lechapelais – 75017 Paris.
Tickets en vente à la Boutique Dèmonia et sur www.demonia.com

© Photos : Patrick BLL

• Vidéo : Aux pieds de maîtresses bien vicieuses

Texte rédigé par Pierre Salo | Vidéos | Mardi 29 juin 2010 15:54

Ce mec ne se sent bien que lorsqu’il est maltraité, utilisé comme un esclave par une maîtresse cruelle et vicieuse. Il attend, dans sa combinaison de latex, que la gonze vienne le chercher et le fasse ramper comme un insecte, avant de lui administrer tous les supplices qui lui passent par la tête. La maîtresse en chef est une blonde platine au corset sur le point de craquer tant ses gros melons poussent à l’intérieur… Elle tient son esclave en laisse, se débarrasse de ses cendres directement dans sa gueule puis passe à la vitesse supérieure. Le gars se retrouve en tenue d’Adam, entouré de sa maîtresse et d’une autre dominatrice tout aussi salope. Il se fait pincer les tétons, ligoter les burnes et frapper le visage à coups de cravache. Il sent le plaisir monter en lui en même temps que la douleur… À quatre pattes, le cul en l’air, il est enfin prêt à subir la puissance des coups de cravache sur son fion, en écoutant ces deux cochonnes cruelles rire de sa douleur. L’humiliation est à son comble. La jouissance, aussi…
Télécharger la vidéo.

• Libération d’une des deux Maîtresses SM

Texte rédigé par Pierre Salo | Faits divers | Mardi 29 juin 2010 04:24

La chambre du conseil d’Anvers (Nord de la Belgique) a ordonné lundi la libération d’une des deux maîtresses SM, Juno, mais le parquet a interjeté appel et l’inculpée reste donc en détention préventive. La chambre du conseil a confirmé le mandat d’arrêt de la seconde maîtresses SM, Lucrezia.

Les deux femmes sont poursuivies pour coups et blessures volontaires sur un homme de 58 ans, ayant entraîné la mort de la victime sans intention de la donner. La victime est décédée mardi au cours d’une séance sado-masochiste dans un club de Brecht (province d’Anvers). Les deux maîtresses qui se trouvaient en présence de la victime, ont elles-mêmes alerté les services d’urgence. Initialement on pensait que l’homme était mort de façon naturelle, mais l’autopsie a révélé la présence de gaz hilarant dans les poumons. Les deux femmes ont été placées sous mandat d’arrêt mercredi. La chambre du conseil a confirmé le maintien en détention de Lucrezia, dans l’attente d’une reconstitution des faits. Elle a ordonné la libération de l’assistante de la première, Juno, mais le parquet a interjeté appel. Le mandat d’arrêt à l’encontre de l’assistante sera examiné dans les quinze jours par la chambre des mises en accusation. Les avocats des deux maîtresses n’ont pas souhaité réagir lundi. (LEE)
Source: Belga
PS : ne cherchez pas, depuis son arrestation le site de Maîtresse Lucrezia est inacessible, il a été remplacé par une splendide page toute noire.
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