LA PREMIÈRE CROISIÈRE FÉTICHISTE

Texte rédigé par - | Soirées | Samedi 28 mars 2009 01:55

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C’est avec une soirée d’anniversaire (le onzième déjà) vraiment exceptionnelle que se terminera ce que beaucoup ont surnommé la « Nuit Elastique on tour ». Ceux qui suivent de près l’actualité de cette soirée fétichiste parisienne savent qu’après 10 années passées au même endroit, les Caves Lechapelais dans le 17e arrondissement de Paris (près de la place de Clichy, donc à deux pas de Pigalle ou Montmartre finalement), celle-ci a entrepris une véritable tournée à travers les salles de la capitale (Navy Club dans le 13ème, Caves Saint Sabin dans le 11ème, Espace ABC dans le 18ème et River’s King dans le très chic 16ème). Cette tournée intra muros connaîtra son apothéose le samedi 11 avril avec la première croisière-soirée fétichiste organisée en France.

Oui, vous n’avez pas rêvé, la Nuit Elastique naviguera réellement pour son 11ème anniversaire ! Une vraie balllade en plein coeur de Paris, sur la Seine bien évidemment, d’une heure et demie, où 300 fétichistes pourront découvrir les plus beaux monuments de Paris à la tombée de la nuit. Durant cette croisière une grand et généreux buffet sera gracieusement offert à tous les participants. Tout est prévu pour que votre confort soit optimal.

En réalité, la soirée est organisée en deux temps : tout d’abord la formule croisière avec buffet qui débute à 20h00 (départ de la croisière : 21h00) et puis la soirée classique qui elle ne débute qu’à 23h00 après le retour du bateau à quai. Deux formules proposées à des tarifs différents mais incroyablement peu élevés mais c’est un peu l’habitude de la Nuit Elastique de proposer des tarifs vraiment abordables pour tous.
Ainsi pour 22 euros vous aurez droit à la croisière, plus le buffet et la soirée, soit 9 heures de plaisirs fétichistes pour les plus enthousiastes. La formule avec la soirée uniquement est quant à elle, proposée à 12 euros en prévente.

Pour des raisons de sécurité le nombre de places disponibles pour la formule croisière est limité à 350 passagers, il est donc plus que prudent d’acheter sans attendre plus longtemps votre billet. Par contre, une fois rentré à quai le bateau pourra accueillir jusqu’à 700 personnes. Les places pour la formule croisière sont vendus uniquement en prévente.

Du côté de l’infrastructure, voici ce qui vous sera proposé : 3 niveaux, 2 bars (celui de la piste de danse d’un côté et le « bar du capitaine » dans le salon cosy de l’autre), un studio photo installé et animé par Photo Rent (Bastille), un donjon proposé avec l’aide de la Boutique Dèmonia (Ménilmontant), le buffet offert avec la collaboration des éditions Tabou, des projections vidéo, une piste de danse avec 4 DJ’s, un vestiaire (bien sûr), un salon lounge et un très grand pont pour prendre l’air (et fumer librement pour les accros de la cigarette).

Date : samedi 11 avril 2009

Horaire : à partir de 20h00 pour la formule avec croisière, à partir de 23h00 pour la formule sans la croisière. La soirée se termine à 5h00 du matin pour tout le monde.

Adresse : River’s King – 100 avenue du Président Kennedy – 75016 Paris (c’est juste en face de la Maison de la Radio).

Métro : Passy

Informations : www.nuit-elastique.com

Téléphone : 06 71 16 64 01

Préventes disponibles à la Boutique Dèmonia – 22 avenue Jean Aicard – 75011 Paris.

Prix des places :

22 euros (avec la croisière et le buffet, uniquement en prévente, limité à 350 places)

12 euros (sans la croisière, en prévente)

20 euros (sans la croisière, sur place)

LE ZENTAI DÉBOULE EN FRANCE

Texte rédigé par Francis Dedobbeleer | Mode fétichiste | Jeudi 5 mars 2009 18:57

zentai

Ça y est, le zentaï débarque vraiment en France. Jusqu’ici on ne le trouvait que sur internet, sur des sites ultra-spécialisés ou vendus par de prétendus particuliers sur les sites d’enchères. Mais impossible de toucher l’objet avant de l’acheter, impossible de l’essayer, de faire la différence entre les différentes matières. Cela va changer.
Mais avant tout, c’est quoi un zentaï ? Direction wikipedia, la roue de secours de l’internaute largué :
« Un zentai (ou zentaï) est une combinaison recouvrant le corps dans son intégralité. Il est le plus fréquemment constitué d’élasthanne. Son nom lui vient du japonais ゼンタイ, contraction de zenshin taitsu (全身タイツ), c’est-à-dire « le corps tout entier ». Cette tenue est le plus généralement utilisée en danse (académique comprenant une cagoule fermée), ainsi qu’au cinéma (combinaison de couleur verte, bleu, ou noir, utilisée en effets spéciaux). Le Zentaï est aussi né de l’aboutissement d’un fétichisme lié au vêtement moulant assimilé à une seconde peau. C’est ici le corps dans sa totalité que le (la) fétichiste va chercher à recouvrir. Non seulement pour la sensation que lui procure cette tenue, mais aussi pour l’aspect qu’elle va lui donner. Il existe donc plusieurs types de zentaï (ouvert ou non au niveau des yeux, de la bouche, des mains ou encore des pieds), de toutes couleurs et de tissus différents. »
À la lecture de la définition, on comprend donc immédiatement pourquoi l’objet n’était pas très simple à se procurer et pourquoi on ne le trouvait nulle part en France, c’est un usage détourné qui en a fait, comme souvent, un accessoire érotique et qui nous vient du Japon. Voilà qui expliquait que cela reste une tenue pour « initiés » dont seuls les fans de fétichismes étranges (ceux qui ont lu, par exemple, le très beau livre « Le Sexe Bizarre » de Agnès Giard paru il y a quelques années aux éditions Le Cherche Midi et que les éditions Tabou vont rééditer dans quelques mois) ou d’étrangetés venues du Japon connaissaient jusqu’ici l’existence. Mais internet a fait son œuvre en matière de popularisation.
Toujours première sur la balle, la Boutique Dèmonia propose depuis peu un choix énorme de modèles aux coloris aussi divers que les matières (légères, plus épaisses, brillantes, unies, fantaisies voire fantaisistes) avec même un rayon spécial que ce soit en boutique ou sur le site web.
Après avoir popularisé bien des choses dans l’univers fétichiste, Dèmonia va-t-elle installer durablement le zentaï en France ? C’est vous qui détenez la réponse. Allez-vous succomber ou non ?

Pour voir tous les modèles de zentaï, cliquez ici.

Eros au Japon

LE RETOUR DE LA NUIT ÉLASTIQUE

Texte rédigé par Pierre Salo | Soirées | Jeudi 5 mars 2009 17:09

Ne nous dites pas qu’elle vous a manqué ? Si ? Eh bien, rassurez-vous la Nuit Élastique est bien de retour après trois mois d’absence constructive. Une nouvelle salle (plus grande, mieux divisée) permettant plus de choses et d’accueillir aussi bien les amateurs de jeux fétichistes, de dancefloor endiablée, de pratiques SM, de calme comme de rencontres explosives. Tout est enfin possible à la Nuit Élastique !

L’équipe de la Nuit Élastique a d’ailleurs testé l’endroit y a peu avec l’organisation de ce qui aura été probablement la dernière édition de la PervArty (les deux soirées, PervArty et Nuit Élastique, devant plus que probablement fusionner) qui aura permis de voir les côtés positifs et négatifs de l’endroit. La piste de danse subira ainsi de notables améliorations du côté du jeu de lumière (plus sexy, plus intime, plus rythmé) tandis que la grande salle sera d’un côté plus intime et chaleureux et à l’autre bout constituée d’un vaste donjon totalement aménagé (croix de Saint André, plusieurs cages, une table gynéco avec menottes, un banc à fessée…). Si vous ajoutez à cela deux vidéo projecteurs envoyant pour l’un une sélection des meilleurs films fétichistes sur grand écran tandis que l’autre proposera des films SM et une cabine fumeur (qui vous évitera de devoir aller en griller une sur le trottoir en tenue fetish) vous saurez tout de l’aspect pratique de la Nuit Élastique.


Photos : Rik-Art

Du côté des tarifs, la Nuit Élastique persiste et signe dans va volonté de rester la moins chère et la plus populaire (dans le bon sens du terme) des soirées fétichistes. En proposant le ticket en prévente à 10 euros tout en offrant plus de choses que les autres, la Nuit Élastique fait des miracles.

Date : samedi 14 mars 2009
Horaire : de 22h00 à 5h00
Adresse : Espace ABC – 3 rue de la Chapelle – 75018 Paris.
Métro : Marx-Dormoy (entrée de la salle juste en face de l’unique sortie du métro, il suffit de traverser la rue).
Prix : 10 € (en prévente chez Dèmonia) ou 20 € (sur place).
Happy hour : 2 tickets boissons offerts pour toute entrée (payante) entre 22h00 et 23h00 (avec prévente ou paiement sur place).
Informations : 06 71 16 64 01
Site web : www.nuit-elastique.com

PHILIPPE BOXIS : SHIBARI MADE IN FRANCE

Texte rédigé par Francis Dedobbeleer | Interview | Jeudi 5 mars 2009 11:47

Êtes-vous plutôt shibari ou plutôt bondage ? Ou les deux ?
Plutot shibari évidement, le shibari étant l’art du bondage au Japon je revendique de considérer mon travail comme artistique.

Depuis quand pratiquez-vous le shibari ?
Je pratique le shibari depuis maintenant 6 ans de facon sérieuse,mais en réalité j’ai toujours attacher mes copines, donc depuis très longtemps.(rire)

Qu’est-ce qui va amener à devenir un spécialiste du shibari ?
C’est la passion avant tout ,je ne pensais pas il y a 6 ans en devenir spécialiste, les choses se sont faites naturellement.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans l’art des nœuds ?
La créativité et la complicité avec les modèles.

Comment, avec qui et où avez-vous appris l’art du bondage ?
Bien qu’ayant rencontré Steve Osada lors de mon premier voyage au Japon je n’ai jamais réellement appris,par contre cette rencontre fut déterminante car  c’est en assistant a un show de Steve que le shibari m’est apparut comme une révélation.je fus forcément inspiré par sa maitrise.

Est-ce que cela demande un long apprentissage ?
Je pense que comme toutes activités cela est variable selon les personnes.

Quels sont vos maîtres ou vos références dans le domaine ?
Ma référence est comme je l’ai dit Steve Osada, mais il y a plein de gens que j’apprécie : Patrick Vich, Gilles d’Encordées, Jérome Gouvrion pour les francais Bob et Chantal pour les Hollandais, Mathias Grimm , Patrick Pech, Zamil et Maliz pour les Allemands, Esinem en Angleterre.

Que donneriez-vous comme premiers conseils aux personnes qui  voudraient débuter dans le bondage ?
De beaucoup regarder les autres afin de s’en inspirer mais de garder intact leur propre créativité.

En dehors du bondage quelles sont vos passions ?
Le blues,les voyages,le tennis, la bonne boufffe et les amis.

Comment peut-on assister à vos shows de bondage ?

On peut y assister sur certains salons érotique, comme Lille ,Bruxelles,Mulhouse ou Besançon et le Boundcon de Munich . Mais également dans quelques soirées fétish.

Attachez-vous uniquement des femmes ?
Il m’arrive de le faire sur des hommes mais ce n’est pas ma recherche.

Comment sélectionnez-vous vos modèles ?
Je ne fais pas de séléction , je laisse  les modéles venir d’elles memes.

Vous avez réalisé un DVD avec le photographe Fred Kyrel, pouvez-vous  nous présenter ce DVD ?
C’est un dvd didactique  qui permet à tout le monde d’apprendre les bases et qui permettra à certains d’aller jusqu’aux suspensions , il comprend également des performances ainsi que de nombreux bonus. Fred  s’est occupé du tournage et du montage ainsi que la conception artistique de l’ensemble.

D’après vous, le shibari est-il une pratique érotique à classer parmi  les pratiques SM ?
Non le shibari se suffit à lui même, bien qu’il puisse etre également associé  à des pratiques SM.

www.french-shibari.com

LES FÉTICHISTES AUSSI CRAQUENT POUR LES MICRO JUPES

Texte rédigé par Francis Dedobbeleer | Mode fétichiste | Mardi 3 mars 2009 10:18

Déjà très populaires depuis plusieurs années dans le milieu échangiste et libertin, les micros jupes débarquent dans le milieu fétichiste. Après quelques rares modèles, un peu trop basiques, en latex c’est, une fois de plus, les créateurs de modèles en vinyle qui transforment l’essai.

micro-jupe
(Modèle présenté : 25 € – Existe également en rouge)

Si la mode des micros maillots et des micros bikinis n’a jamais vraiment conquis la scène fétichiste, il devrait en être tout autrement avec ces jupes vraiment « trop courtes » (à comprendre dans le sens de l’expression actuelle « trop bien »), les premiers chiffres semblant confirmer cette impression.
Attendez-vous donc à voir de plus en plus souvent, ces adorables micros jupes dans les prochaines soirées fétichistes de plus en plus régulièrement. Personne ne s’en plaindra : c’est beau, sexy, mignon et pas cher du tout (pour une fois ce n’est pas parce que c’est plus petit que c’est plus cher).

LES FETISH MODÈLES TIMBRÉES EXISTENT ENCORE

Texte rédigé par - | Billet d'humeur | Lundi 2 mars 2009 21:04

Quand la mode était, pour n’importe quelle fille un peu jolie, de se déclarer « fetish modèle », il était fréquent d’avoir des problèmes avec certaines de celles-ci. En général, elles commençaient par faire tout et n’importe quoi pour que leurs photos soient publiées un peu partout sur internet, sur des flyers ou dans des magazines. Puis, subitement, du moins pour certaines d’entre elles, elles exigaient le retrait immédiat de leurs photos, ou se mettaient à demander des sommes folles pour atteinte à leur « droit à l’image ». Elles avaient beau avoir signé de multiples autorisations de publication et avoir tout fait pour être médiatisées (sans que jamais personne ne soit venu les chercher), il fallait que cela cesse illico ou qu’elles soit payées très cher pour des photos que jamais personne ne leur avait demandé.

Dans la plupart des cas, les choses se sont réglées simplement par un retrait total de leurs photos par l’ensemble des sites menacés. Alors que l’on pourrait penser que cela aurait calmé les choses, les réactions étaient inversement proportionnelles : mails incendiaires, menaces de poursuites, j’en passe et des meilleures. Tout cela pour des images qui avaient, dès la première demande, définitivement été effacées.

Pourquoi une telle réaction ? Parce que, bien évidemment, dans le même temps, photographes, rédacteurs en chef, éditeurs, organisateurs de soirées et stylistes s’étaient passé le mot dans le petit monde fétichiste. Et plus personne ne souhaitait travailler avec les modèles en question. Élémentaire prudence qu’il serait ridicule de leur reprocher.

Eh bien, ce genre d’histoire, existe encore. Je sais, cela faisait longtemps mais il y a deux semaines le scénario s’est répété. Vous allez voir, l’histoire ne manque pas de piquant.

L’organisateur d’une soirée fétichiste met sur pied un programme de spectacles fétichistes. Il fait pour cela appel à une série d’artistes avec lesquels il a l’habitude de travailler. Il annonce la présence de l’ensemble de ces artistes avec des photos de leurs précédentes prestations. Il a pour habitude, depuis quelques mois, de travailler avec une petite dizaine de fetish modèles pour assurer des shows de strip fétichistes et il utilise donc, comme pour les autres artistes, une photo des prestations précédentes. Ne sachant pas quelles seront exactement les fetish modèles qui seront libres à la date de la soirée, il prend soin de ne prendre qu’un morceau de deux corps, coupant les visages. Les deux personnes, dont un bout de corps figurent sur la photo, sont contactées. La première accepte le contrat, la seconde refuse car elle n’est pas libre.
Et c’est bien évidemment de cette seconde personne que vient le problème. Celle-ci prétend que « tout le monde » va la reconnaître, s’attendre à sa présence et qu’il est fait un usage commercial abusif de son « image ». Il faut dire que la demoiselle a un argument de poids, elle aurait un tatouage… unique. En fait d’unique, il s’agit d’un tatouage en forme d’étoile, tout tatoueur vous certifiera qu’en effet, c’est unique comme tatouage. Personne sauf elle ne s’est jamais fait tatouer une chose aussi hallucinante qu’une étoile. Trop fort, trop original, unique !

Devant une telle réaction, l’organisateur décide dès le lendemain de supprimer la photo du site mais rien n’y fait, la demoiselle continue à exiger le retrait de cette photo, fait appel à un ami pour faire pression à son tour et menace de poursuites par son avocat. Tout cela sans se rendre compte que la photo a disparu dès sa première demande parvenue (aussi absurde soit-elle) et ceci depuis deux semaines. Mais ils n’ont rien remarqué, sauf peut-être une chose l’organisateur en question lui a signifié qu’elle ne participerait plus jamais à aucune de ses soirées et défilés. Son tatouage unique sera ainsi préservé de toute utilisation « commerciale ».
Une réaction qui semble mettre la fetish modèle dans une colère noire qui continue toujours à exiger le retrait de cette image.
Tiens, encore une précision, le site sur lequel figurait cette photo, n’existe plus depuis une semaine. Mais elle ne s’en est absolument pas rendu compte non plus. La pauvre. Espérons que son avocat saura lui ouvrir les yeux.

INITIATION AU SHIBARI & BONDAGE

Texte rédigé par Pierre Salo | Soirées | Lundi 2 mars 2009 16:43

Régulièrement, Patrick Vich, l’un des spécialistes du shibari en France, initie les couples et les personnes seules à son art.
Cela se déroule dans le seul et unique club strictement SM de France, Cris & Chuchotements.
Prochain rendez-vous le jeudi 12 mars 2009.
Prix : 69 € (couple) ou 99 € (homme seul). Consommations : de 13 € (soft) à 16 € (alcool).
Réservations : 01 42 93 70 21 (après 22h30) ou pascal@cris-et-chuchotements.com
Adresse : Cris & Chuchotements – 9 rue Truffaut – 75017 Paris.

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JAPON : LE FESTIVAL NU

Texte rédigé par Pierre Salo | News | Dimanche 1 mars 2009 10:40

Comme tous les ans, des Japonais vêtus tels des sumos viennent patauger dans la boue des rizières lors d’un festival dédié aux dieux.
Le hadaka matsuri, ou « festival nu », est un rituel annuel qui se tient à Yotsukaido, à l’est de la capitale nipponne, Tokyo. L’objectif est de célébrer les dieux pour favoriser la récolte du riz et apporter la bonne fortune. Après s’être battus dans la boue, les hommes en aspergent également le public, qui loin de s’en offusquer, profite de cette bénédiction comme la promesse d’une vie longue et saine. Les bébés sont également présentés dans une chapelle avant d’être barbouillés de boue avec la racine d’un plant de riz.Datant de plusieurs siècles, ce festival pourrait avoir été un moyen pour les fermiers de se préparer physiquement à la saison des plantations, après avoir passé la majorité de l’hiver à l’intérieur.

Eros au Japon