EXPO : FETISH OBSESSION

Texte rédigé par Pierre Salo | Art fétichiste,Soirées | Mardi 30 mars 2010 11:58

Les festivités organisées à l’occasion du 20e anniversaire de DÈMONIA se poursuivent et se poursuivront toute l’année. Prochain rendez-vous, une jolie petite expo d’art fétichiste avec de petits et grands noms de la scène fétichiste à commencer par Christophe Mourthé qui nous fera l’honneur de sa présence lors du vernissage (comme tous les autres exposants d’ailleurs) et qui exposera six de ses plus jolies photographies à l’élégance chic et sexy si personnelle, toutes en noir et blanc cette fois.
Un peintre se joindra à l’évènement : Quarxx, dont vous êtes nombreux à connaître les toiles. Sans oublier les photographes H Foto Lab (auteur de la photo du flyer, un talent plus que prometteur), Manon des Gryeux avec deux nouvelles superbes images qui apportera une touche de fétichisme féminin, Francis Loup avec son gros grain et ses maladresses touchantes, Master of Rings et Laurent Viteur qui représenteront l’école la plus classique, presque celle de l’argentique, de la photo érotico-fétichiste.
Mais cette exposition sera surtout l’occasion de faire la fête et de faire des rencontres dans une ambiance détendue et sympathique, très éloignée du « protocole » habituel des vernissages. Le vernissage est d’ailleurs ouvert à tout le monde, aucune invitation n’est nécessaire, plus vous serez nombreux et mieux ce sera. L’occasion de parler fétichisme, art, projets, désirs, rêves et de voir l’avenir en matières luisantes.

Vernissage : jeudi 1er avril 2010 (ce n’est pas un poisson d’avril) de 20h00 à minuit.

UNION BAR
6 avenue Jean Aicard – 75011 Paris.
Métro : Ménilmontant (descendre la rue Oberkampf, 2e rue à gauche, tout au bout de la rue).

flyer-expo-fetish-obsession

UNE EXPO D’ART FÉTICHISTE POUR LES 20 ANS DE DÈMONIA

Texte rédigé par Pierre Salo | Art fétichiste | Samedi 20 mars 2010 17:53

Ça y est, les festivités organisées tout au long de l’année pour les 20 ans de la Boutique Dèmonia débutent enfin, avec une exposition du durera deux semaines et qui réunira toute une série d’artistes.
Vernissage le jeudi 1er avril (ce n’est pas une blague) dans un bar très proche de la boutique.
Sont déjà prévus : Master of Rings, Quarxx, Manon des Gryeux, Jean-Bernard Chardel, Francis Loup et… vous peut-être ?
Si vous souhaitez vous joindre à nous écrivez à Francis Dedobbeleer : francis@demonia.com

ANDY JULIA EXPOSE À PARIS JUSQU’AU 21 MARS

Texte rédigé par Pierre Salo | Art fétichiste,Interview | Mardi 10 février 2009 16:03

Le Cabinet des Curieux a le plaisir d’ exposer les oeuvres d ‘Andy Julia.
Andy Julia. jeune photographe, a débuté sa carrière en 2004 à l’age de 22 ans par la publication d’un recueil de photos alors qu’il était encore étudiant.
Depuis, il a travaillé pour Madame Figaro, réalisé les visuels de présentation de pièces de haute  joaillerie (Boucheron, Cartier, Chanel Choppard, Mauboussin, Piaget) pour le magazine SO, les  visuels et affiches du  Salon International de la Lingerie…
Andy Julia  compte plus de 15 parutions dans des magazines américains, canadiens, espagnols et français. Il a exposé à Chicago, Tokyo, et Paris. (Thierry Ruby)

Les modèles d’Andy Julia, femmes-fleurs evanescentes, livrent leur beauté en gardant une distance aristocratique et narcissique. Elles évoluent dans un univers impénétrable teinté d’étrangeté et mystère, dont beauté et luxure sont l’obsession.
Elles opposent ainsi au Temps, une vision emplie de symboles qui sont autant d’interrogations sur la fragilité de l’existence.
Ces symboles transfigurés, entourés d’objets chargés de sens et de vie, prendront naturellement place entre les murs du cabinet des curieux.

Andy Julia

Que cherchez-vous à exprimer au travers de votre travail ?
Dans la photographie je cherche une esthétique à travers la sincérité des images. On peut parler
d’émotion, c’est une chose qui revient sans cesse et qui me pousse a continuer. Je suis attaché à cette recherche d’intériorité et suis souvent inspiré et fasciné par ce que mes modèles, ne me disent qu’en image.

Comment êtes-vous devenu photographe ?
Je suis arrivé à la photographie car elle s’est présentée a moi comme une passerelle vers mes sentiments les plus chers.

Que représentent les modèles pour vous ?
C’est une personne avant tout, qui accepte à un moment donné de livrer un morceaux d’elle, qu’elle ne pourra pas reprendre… quelqu’un qui n’attend rien en retour et qui murmure ses secrets aux oreilles attentives.

Si vous deviez choisir trois mots qui résument, selon vous, votre univers artistique,
quels seraient-ils ?

Imprévu, secret, contemplatif. Peut être suis-je pris de cette maladie destructrice et noble qu’est la mélancolie. Qui est aussi une maladie mentale. Le seul remède en est la contemplation, l’extase du beau et la recherche effrénée d’un idéal.

Dans vos images, il y a très peu d’hommes… Pourquoi ?
Il y a peu d’homme car mon intérêt se pose le plus souvent sur l’autre moitié de l’humanité qui me fait la trouver belle. Mes images évanescentes, traduisent une certaine idée du fantasme et du rêve. Les libertines sont  les gardiennes des songes, elles détiennent les clefs de la langueur. Mon intérêt principal se porte sur la photographie ancienne, j’y retrouve  un souffle de vie, une émotion particulière  et une incroyable terre fertile à ma propre inspiration. Peau, cheveux, poudre des visages, soie, oxygène, sueur»

www.cabinetcurieux.com